mercredi 1 mai 2013

La dépendance, un business très lucratif.

Comment ont-ils fait pour vous convaincre que ce système était utile ou nécessaire ?



Pendant plusieurs décennies, l'inteligencia a tenté de vous faire croire que vous ne seriez pas capable de vous occuper de vos parents.
Ils ont d'abord trouvé quelques exemples mis en évidence dans les journaux pour vous faire penser que votre famille n'était pas assez compétente ou que vous aviez des intérêts malsains pour vous occuper de vos parents. Ainsi vos parents sont devenus des patients, fragiles, qu'il fallait absolument soigner par des professionnels et en dehors de tout intérêts (Riez).


  • Vous n'étiez pas apte à juger de sa santé. La maman a perdu du poids ("Au moins 5 fruits et légumes par jour", mais son I.M.C. est plus que correct), elle a des rides, bref vous voyez ...

  • Vous gériez leurs dépenses, leurs biens et ainsi vous faisiez de la maltraitance financière ("oh la la, c'est mal, qu'il sont machiavéliques"). Peut-être vous faisaient-ils des cadeaux ? A moins que vous ayez tout simplement une campagne électorale à financer ("40 M€ ça ne se verra pas, hein") ?

  • Vous avez perdu votre emploi ou êtes resté à domicile à vous en occuper. Bien sûr vous lui rendiez tout un tas de services non facturés ceux-là, mais on n'appelle pas ça de l'aide à domicile. D'ailleurs vous ne pouvez pas être rétribué en tant que tuteur de vos parents.

  • La fameuse question pour vous faire peur : Que se passe-t-il si vous avez un accident ? !!!


Bref, la propagande de la peur.
Ou tout simplement, n'aviez-vous pas d'autres choix ("en plus c'est bien qu'on nous a dit") : par exemple un travail loin, loin, loin ne se refusant pas par les temps qui courent ("et ils courent depuis longtemps les temps difficiles").

Et vous voilà de grès ou de force, conviés à laisser vos parents aux institutions, aux professionnels de la profession (que vous connaissez bien maintenant).



Comment soigne-t-on vos parents ?



A grand coup d'antidépresseurs, nos professionnels combattent la crise (économique). Ces médicaments annihilent la conscience, sont générateurs d'effets secondaires qui provoquent de nouvelles consommations de médicaments.
Bientôt vos parents ressembleront à des plantes, tellement plus faciles à manipuler. Ils les entasseront dans le hall ou la salle de réception (j'ai vu), délicieusement alignés en rangs d’oignons (mêlez-vous très vite des vôtres).
Finalement, il valait mieux un Calment et ses souvenirs que un calmant et des trous de mémoires ... A propos de cette recordman de la longévité, on pourrait aussi se demander si elle n'était pas un cas exceptionnel, mise en avant afin de renforcer votre confiance en un système qui ne tourne plus qu'en ronds.
Savez-vous qu'à partir de 3 médicaments, un médecin n'est pas capable de vous en prédire les interactions ? Déjà que les tribunaux ne savent plus quoi en penser à partir d'un médicament...
Demandez les ordonnances (après avoir retiré votre parent de son lieu de villégiature).

Peut-être les choses ont-elles changé depuis que j'ai publié cette article ? La note que vous payez, c'est celle des 2 dernières années et plus ... Sinon continuez à faire marcher le "Made in France" !


Maison de retraite et dépendances - 1 - Thérapeutique



Qui paye ?



Votre parent; puis vous, quand il n'y a plus d'argent.
N'oubliez pas de rajouter les augmentations de l'hébergement qui peuvent être important lorsqu'une maison de retraite est rénovée, déplacée ou si la dépendance augmente.
Enfin nous payons tous pour aider ses professionnels de la profession par des aides de l'Etat (Une enveloppe de 162 millions d’euros pour les maisons de retraite - La Croix), de la sécurité sociale et des autres financements financés par vous ... Il faut dire que c'est une activité peu intéressante(Eurazeo : acquisition d'Idéal Résidences - Boursorama) et non rentable pour les propriétaires.
Faîtes le calcul maintenant :

Pour votre pomme : coût total restant à charge par mois= ((coûts d'hébergement + coûts des services) - ( pensions de retraite + aides))

Pour leurs bourses : coût total du financement par an = (coûts d'hébergement par mois + coûts des services)*12 ... * Y années



Qui se frottent les mains ?




  • La maison de retraite : lorsque le niveau de la dépendance augmente, le coût journalier augmente.

  • Les laboratoires pharmaceutiques : les médicaments sont vendus en quantités, la pharmacovigilance est renseignée par ses "cobayes" à volonté ...

  • Les emplois induits : médecins (de ville, psychiatre, ...) externes à la maison de retraite mais déclarés comme médecins traitants par la maison de retraite (B to B), les ambulances pour les aller-retour de consultations, les produits (couches d'incontinences ...) ... !!!

  • Les sous-traitants éventuels

  • mais point de dentistes comme je vous l'ai déjà expliqué ( Une semaine pour la santé bucco-dentaire en EHPAD - Le Quotidien du Medecin ... pour les "Alzheimer" ?).

  • Les investisseurs ou ceux qui proposent des placements ...



Toutes les familles sauf la votre.


Maison de retraite et dépendances - 2 - Le Business



Pourquoi ne devriez-vous plus tolérer ce système ?



Car vos parents sont mal soignés et se retrouve vite à l'état de végétaux lorsqu'ils sont abrutis par les médicaments du psychisme. Ceux-ci dégradent vite les fonctions cognitives. L'inoccupation les rends pataux et inaptes à faire les activités qu'ils auraient été capable de faire avant d'intégrer la maison de retraite. Cet acharnement thérapeutique provoque des dérives dont les effets secondaires crucifient vos parents, et souvent juste pour quelques mots de trop. Ils perdront vite la mémoire et commencerons à avoir des problèmes comme l'incontinence en perdant leur sensations. La maladie d'Alzeihmer, dont les causes ne sont toujours pas identifiées clairement, rôdera bientôt autour de vos parents.

Parce que les coûts vont très vite devenir insupportables dans la durée, notamment lorsque "vous" aurez épuisé les ressources financières dont ils disposaient (vente de la maison, pension devenue insuffisante). La solution vous la connaissez, une bonne mise à la rue par sa maison de retraite (La Marseillaise).

C'est aussi parce que cette activité de santé, marche de manière incohérente que vous ne pouvez plus leur faire confiance. C'est en lisant un article "Moins de médicaments pour aller mieux" (l'Indépendant) paru en 2013 que je me suis rappelé en avoir entendu parlé il y a plusieurs années et à plusieurs reprises.
En fait, si vous parcouriez les archives de journaux sur 2 ou 3 décénies, vous vous rendriez compte qu'il ne s'agit ni plus ni moins que de marronniers, c'est à dire des articles aux thèmes récurrents : trop de médicaments, les effets secondaires, la maltraitance, des personnels inadaptés à leurs fonctions, les pots de vins ... etc ... Ne doutez point qu'il y a eu des grands reportages qui dénonçaient les mêmes choses à plusieurs années d'intervalle.
Bref, point de cercle vertueux dans ce cas, juste un cercle vicieux.

De même, le désengagement progressif de l'Etat sur ce type d'activité de service nous amène aux mêmes dérives que pour les autres : lobbies, sous-traitance, recherche du profit sur les activité de santé ("au secours"), puissances financières face aux individus, justice engorgée et embourbée dans ces procédures et autres jurisprudences, dilution des responsabilités, absences de contrôles de la part des autorités en sous-effectifs et/ou longueurs des procédures...




Un fois de plus, je vous laisse juger. A maintes reprises, j'ai fais part de mes étonnements sur certains points ou sur certaines méthodes, mais comme vous le savez déjà ils ne savaient répondre que par un avocat ... ou le silence.

Cette comédie a assez durée : à vous d'agir, "le changement c'est maintenant" (Riez) ...

mardi 15 janvier 2013

Bonne année 2013

Bonne année cher lecteur.




D’un auteur à ses lecteurs.



Par quoi commencer après un si long silence ?
Pour une fois, changeons, et parlons de moi. Que s’est-il passé depuis le début 2012 jusqu’à ces voeux ?
Tout d’abord, je souhaite parler des ennuis que m’ont créé ces révélations.
J’ai senti des pressions, des intimidations allant jusqu’à me toucher dans ma vie professionnelle.
Des courriers recommandés qui arrivent, des courriers qui se perdent, des rendez-vous mal placés, des rencontres peu concluantes, des mauvaises rencontres, des propositions arrivant à point nommé mais pas désintéressées, des actes promis non réalisés … Des hasards ? Un peu trop depuis que j’ai créé ce blog et envoyé les premières lettres ou émails.


A la fin de l’hospitalisation, vous êtes touchés



Mme CHASSAING est sortie après plus de deux mois de l'hôpital gériatrique. Les conclusions sur la sortie de la maison de retraite ?

  • carences alimentaires (vitamines)

  • constatations de graves problèmes de mémoires et autres problèmes

  • lorsqu’elle est entrée en maison de retraite vers mars 2007 elle était en GIR 5-6, en octobre 2012 il était de GIR 1-2, en janvier 2013 et après hospitalisation il est de GIR 1-2. Le GIR (voir AGGIR), c’est le degré de dépendance (de 6 le plus faible jusqu’à 1 le plus dépendant)


Demandez des justificatifs ? Loi Kouchner, secret médical et secrets d'Etat.

Une fois de plus, je vous laisse juger.


Quid de la tutelle ?



Je tenais quand même à remercier la tutrice n°2 qui a fait du mieux possible pour m’aider à reprendre la tutelle. Dans ce flot de médiocrité, elle a essayé de m’aider en attendant que l’Etat fasse son travail.
Une lenteur accablante du système, toujours pas de nouvelles de ma lettre RAR d’Octobre, malgré le principe d’urgence. L’accueil téléphonique du T.I. est ouvert les lundi,mardi,jeudi,vendredi matin mais seulement le mardi 15 janvier matin la semaine où je téléphone (le hasard)...


Sous la menace de la loi de Parkinson



Qu’est-ce que la loi de Parkinson ? Ce n’est pas la maladie, mais ce n’en est pas loin.
“La loi de Parkinson affirme que « le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement ». Elle fut exprimée en 1958 par Cyril Northcote Parkinson dans son livre les Lois de Parkinson, basé sur une longue expérience dans l'administration britannique.”
(Source Wikipédia)
Je pense que l’administration française a optimisé ce principe :
“le temps disponible pour l’achèvement du travail est infini”.
“le fait d’accroître ou de réduire les effectifs ne changera pas la lenteur du système qui n'est que le résultat de leurs volontés”.
“la loi de Parkinson est forcément accompagnée du Principe de Peter".

Quelques morceaux choisis de mes conversations avec le système :
"je ne prend en compte que les plaintes dont vous êtes victime, je ne peux pas en prendre en compte celles que vous avez dénoncé pour d'autres personnes" Ma réponse : "A quoi sert le 3977 ?"
“Il faut que vous trouviez une maison de retraite ...” Ma réponse : “Mais, j’en viens!!!”
“Pour obtenir l’APA ou d’autres aides, la DASS/ARS va faire une enquête sociale, venir vérifier les conditions d'hébergement” Ma réponse: “Comme dans la maison de retraite où elle résidait ?”

il est vrai que Mme CHASSAING ne pourra pas retourner dans sa maison du
15 rue Deslandes
77500 CHELLES
, grâce au tuteur n°1.
Ce tuteur était-elle trop fatiguée pour mettre le bien de Mme CHASSAING en location en son absence ? Je croyais que les tuteurs devaient s’occuper de leurs “clients” comme s’il s’agissait d’un de leur parent et dans leurs meilleurs intérêts(vous trouverez des textes à ce propos sur internet...).


Est-ce une blague ?



A ce moment, vous vous demandez si tout ceci n’est pas un hoax, une rumeur, l’oeuvre d’un farceur. Malheureusement non.

Mais pourquoi n’a-t-il pas contacté la presse ?
Pour ne pas servir encore mieux l’Etat. Celui qui ne répond et n’agit que sous la menace de nos journalistes. C’est un peu pitoyable ce système, fait d’apparences, qui fait croire que tout trouve solution surtout quand on est au pied du mur …
D’ailleurs, que ces journalistes continuent à nous informer de ce qui est “normal” dans les maisons de retraite ( "Infiltrés/maison de retraite : non-lieu" / Octobre 2012), des valeurs de ces maisons de retraite française ("Négligence grave" pour la maison de retraite de Chaville / Janvier 2013). Oui, leurs valeurs ou celles de votre portefeuille bancaire, ou de vos investissements ?

Finalement, ce blog reste sous la menace des censeurs …Vous avez vu que leur meilleur solution pour régler les problèmes, c’est de les faire disparaître.


Conclusions



Recevrez-vous des excuses ? Peu probable et de qui ? Du tuteur n°1, Mme Wohlschlegel, certainement pas, c’est une “pro”.
Des excuses de Mme Harou, la juge des tutelles qui n’officie plus au T.I. de Lagny-Sur-Marne (valse d'effectifs après les élections)?
Des excuses de la maison de retraite qui sera peut-être revendue entre temps ? Visiblement non.
Des excuses de tout ces interlocuteurs, CDD, Interim et autres ? Retrouvez-les.
Des politiques, de passages, mais qui finissent toujours par revenir ? Il n'a pas le temps(sa petite guerre, vous savez), il a donné le dossier au ministre qui l'a donné au service X, qui l'a transmis au préfet, qui ...
Souriez, vous avez compris : c'est le Monde d'aujourd'hui et celui de demain.

Vos parents seront-ils indemnisés ? Riez, quand vous savez la valeur que la justice française donne à la vie, quand vous savez que les rares indemnisés continuent parfois à lutter en justice, nous sommes bien loin des indemnités à l’américaine (en millions de dollars). Servis et ? Oui, c’est un peu ça.
Plus de 165 000€ d’économies et de retraite dépensées(chiffre à affiner) et englouties pendant 5 ans et 1/2 pour le résultat que vous connaissez. Oui, rien que ça.

Aurez-vous des ennuis ? Certainement, c’est le sort des Grandes Gueules. Fouillera-t-on mes poubelles ? Peut-être, il y a eu d'autres exemples et vous le savez.


Quel beau pays la France
"Quelle chance d'habiter la France"
[extrait de “Le monde de demain” / NTM - 1991]

Maintenant que je vous ai parlé du passé, du présent et du futur, je vous souhaite une bonne année emprunte de vos choix suite à la lecture de nos aventures (car je ne suis pas le seul).

Bonne année, et n’oubliez pas que ce blog s'appelle aimons-les.

vendredi 9 novembre 2012

3977, si c'est possible ...

Oui en téléphonant au 3977, vous finirez par avoir un retour. Ne vous en privez pas même si vous sentez une réticence au téléphone, allez jusqu'au bout.
3977 : Ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 19 h coût d'un appel local depuis un téléphone fixe.

Vous pouvez aussi écrire à la Délégation Départementale Personnes âgées et Adultes handicapés, D.G.A. Solidarité Départementale, Agence Régionale de Santé de votre département ou de la région.
N'oubliez pas de faire vos couriers en Recommandé avec Accusé de Réception, ça fait plus sympa dans votre collection ...

dimanche 4 novembre 2012

L'avis de Maître ISERN-REAL, Paris

Je ne peux pas m'empêcher de vous faire partager l'avis de Maître ISERN-REAL. Elle a lu mon blog et a eu mon dossier entre les mains pendant une petite heure. C'est une "spécialiste" du patrimoine, de la maltraitance financière et surement d'autres choses (cherchez sur internet).

Son avis est le suivant :

  • lorsque l'on est pas content d'une maison de retraite, on prend sa mère, ses cliques et ses claques et on en redemande pas

  • il va de soit qu'on ne doit pas faire appel à un tuteur et demander soi-même la tutelle (et ceux qui s'expatrient ?)

  • que "ma foi" (la mienne me l'interdit) tout cela n'est pas si grave (c'est qu'elle en a vu des cas)



119,60€ prix d'amie, me dit-elle. Ma foi, pour ces conseils-là et juste une facture, j'aurai du faire une révision chez Renault et lui laisser mon bras.

Après 15 jours d'hospitalisation, ma vision est la suivante :

  • Mme CHASSAING ne sait plus les gestes essentiels de la vie : se laver, se laver les dents, s'habiller, se déshabiller, ...

  • Mme CHASSAING a d'affreux trous de mémoire, après de multiples changements médicamenteux en produits et doses pendant son hébergement à la maison de retraite : elle ne sait plus comment s'appelle un banc, un lampadaire, une poubelle; elle ne trouve pas les toilettes, elle souffre d'incontinence, elle est victime d'une absence de notion du temps, elle n'est plus capable d'énumérer la totalité des membres de sa famille ...

  • Tout un tas d'autres petites choses que seul un avocat professionnel saurait expliquer



Ma mère va donc continuer encore un peu sa rééducation son séjour pour finaliser le diagnostic et les prescriptions thérapeutiques.

Y aurait-il un avocat dans les lecteurs, qui aurait un avis plus passionné ?

jeudi 1 novembre 2012

Mme CHASSAING n'est plus à la maison de retraite en question.

Je suis passé la veille de la Toussaint. J'ai récupéré les dernières affaires qui restaient dans sa chambre.
A ce môment-là, je me suis rendu-compte qu'elle erreur stratégique ça avait été de "leur" faire confiance :

  • la vente de la maison par le premier tuteur,

  • la déchéance,

  • se battre pour que l'intégrité physique de ma mère soit respectée,

  • avoir pensé qu'en contactant le maximum de personnes de l'administration cela changerait quelque chose ou permettrait d'avoir des réponses ... pas tout le temps, loin s'en faut.




Nous voilà démunis.

Est-ce que "mes actions" ont aboutis à des contrôles, des visites ? Même pas sûr que oui.Pas de réponses.

J'ai laissé la responsable s'en aller à 11h30, toujours avec le même sourire : "En revoir, Mr CHASSAING"
En revoir, tu m'étonnes : Mme CHASSAING a perdu beaucoup d'autonomie, la facture est salée, des mails restés lettres mortes et des tas d'autres questions.

Un avocat, oui j'en ai consulté un, un réputé. Je vous ferai part de son opinion quand le moment viendra.
Une association, oui j'en ai consulté une, une connue. Je vous ferai part de mon opinion quand le moment viendra.

Pensez-vous que l'on peut accoupler les mots "économie" et "sociale" ?
Regardez l'actualité. Regardez les courbes du chômage. Regardez qui commandent les marchés. Que se passe-t-il dans les entreprises, comment est géré le personnel (flexibilité, augmentation des cadences, plus que rentabilité, ...) ? Regardez les scandales pharmacologiques ... Des milliards donnés, mais à qui et pour quoi faire ?

Et vos voisins, qui pensent que vous ne vous occupez pas bien de vos parents souffrant, que vous n'avez pas le temps, que c'est pour l'argent, qu'il faut vous soulager ... Riez maintenant.

Il ne suffit pas d'effacer les preuves (comme des pages du classeur des plaintes des familles) à chaque fois que quelqu'un les a signalées pour faire oublier ce qui s'est passé.
Mr CHASSAING n'ira plus là-bas : quand le chat n'est pas là, les souris dansent (et je ne parle pas de tout le monde).














La couverture de Seine & Marne Magazine (cliquez sur l'image pour avoir le magazine)
Couverture de Seine & Marne Magazine novembre 2012
Ma compilation, plus que succincte, de ce que j'y ai vu (cliquez sur l'image pour avoir la compilation)
Première page de la compilation de la Résidence de Diane


Est-ce une bonne année cher lecteur ?

Bon courage à ceux qui ont encore la voix de protester.

lundi 29 octobre 2012

Victimes ? pas vraiment soit-disant ...

Vendredi 26 octobre, en attendant d'avoir des nouvelles du 3977, je tente l'email suivant :
cabdgpn.deleg-victimes@interieur.gouv.fr

J'envoie le mail vers 7h30. 9h30, je reçois un accusé de lecture.
12H00 : une voie féminine me demande :

  • "Mr Patrice Chassaing ?"

  • "Oui"

  • "Ministère de l'intérieur, vous nous avez envoyé un mail parlant de XXX"

  • "Oui, c'est cela"

  • "Nous ne pouvons traiter votre requête, car il n'y a pas besoin d'une intervention des forces de l'ordre"

  • "Ok, mais il y a quand même des personnes potentiellement en danger, des victimes, et puis j'ai lu dans certaines pages de vos sites webs que certains faits dénoncés peuvent entrer dans ce cadre."

  • "je vais voir avec mon chef ..."

  • "Je suis désolé mais il faudrait plus entrer en contact avec le ministère des affaires sociales ..."

  • "D'accord, vous pouvez leurs faire suivre"

  • silence

  • "Parce-que des adresses emails, vous en avez des tonnes, alors pour trouver la bonne !"



La conversation se finit cordialement. Plutôt efficace, mais est-ce que cela portera ces fruits ?

Le reste, j'en sais rien. Je suis sûrement fiché pour activité subversive ou un truc de ce genre, alors que c'est moi qui essaye de sauver des gens : qu'il fait bon être du côté des dénoncés ...

3977 ? Non, rien.

jeudi 25 octobre 2012

Restez-vous victimes par mail ou faîtes-vous le 3977 ?

Vous avez décidé qu'il était temps de poser la question. C'est vrai, (presque) tout le monde vous dit que c'est normal, que c'est la vieillesse, que c'était un jour sans (enfin vous n'avez pas de chance, parce que vous avez souvent quelque chose à dire), que vous avez déjà prévenu qui de droit. Et puis las, vous vous dîtes que vous tentez votre dernière chance. Vous tapez les mots maltraitances (comme l'avocat vous a dit) et vous tombez vite sur des documents officiels : site gouvernemental(Agir contre la maltraitance - gendarmerie nationale), gendarmerie nationale(Le 116 000 Enfants-Disparus numéro d'appel européen - gendarmerie facebook). Génial, il y a des emails(notez la complexité de l'adresse), puis vous vous dîtes "super" je vais pouvoir appuyer mon argumentation par des photos ou des courriers scannés.

Ainsi, vous envoyez un premier mail à la gendarmerie le vendredi 19. Délesté de cette pression, vous passez un week-end soulagé en vous disant que vous avez prévenu les autorités.
Puis le mardi 23, vous vous rendez compte que le message n'est jamais arrivé, et que la résponse est resté dans le dossier des courriers spammés. Vous vous empressez d'envoyer de nouveau votre signalement et là, même retour désabusé : Victimes ou 3977 - Undelivered Mail Returned to Sender 6p

Alors le mardi après-midi, vous faîtes le 3977 comme le dit la publicité.
Quelqu'un est à votre écoute, vous lui parlez des boîtes mails mais elle vous répond gentiment que ce n'est pas de son ressort, qu'elle est là pour vous orienter. S'ensuit une discussion, on vous demande des précisions, des informations. Puis la conversation se finit par : "je transmets à qui de droit" (elle vous donne le type de contact) "qui reviendra au plus vite vers vous, sûrement ce mercredi" (le lendemain). Finalement, ça aurait été bien qu'elle me donne un numéro de dossier ... J'attends, j'attends, tout le temps ...




Sanction en cas de non-signalement

La non-dénonciation d'une maltraitance malgré l'obligation peut être punie de 3 ans d'emprisonnement et de 45.000 € d'amende.

Le délaissement peut être puni de 5 ans d'emprisonnement et de 75.000 € d'amende (voire de 15 ou 20 ans, en cas de mutilation, d'infirmité permanente ou de décès).





C'est votre droit : Que faire devant une situation de maltraitance d'une personne âgée - Service -public.fr